Mind Streams



Entrez votre texte ici...





Tout en vie



C'est ton petit chemin

Qui s'en va là devant

M'emmène un peu plus loin ,

Plus loin que ton présent .


Ce que tu donnas j'ai ,

Et je veux l'éprouver ,

Rien que pour désormais

Embrasser mon sentier .


Avancer droit devant

Suivre le serpentin

Et faire de maintenant

Souvenirs de gamins .


La vie est au soleil ,

Trompant la mort de nuit ,

Et courir émerveille

Tous les coeurs d'une envie .


Loin devant sera mien.

Et que je t'aime encore

Sera que tu reviens

Comme un chercheur d'aurore .









Ma première bagarre, c'était pour ma rentrée en sixième,

Comme une volonté de s'évader d'un collège d'Alcatraz.

Loin d'image d'Alcazar, je lui ai rentré dans le lard,

A ce garçon que je considérais comme un mauvais parleur.

Il jurait, ironisait, persiflait, aidé du grand Alexandre.

Je me suis dit qu'il fallait stopper ces mauvaises paroles,

Ces mauvaises manières, pour soigner, protéger les oreilles

D'une petite Christienne, dont mon coeur tenait la cheville.

J'entendais, à la cloche, à l'escalier, siffler ses moqueries.

Et mon sang est devenu fou, fallait que je fasse quelque chose,

Que je tente d'établir, d'imposer, sinon lui démontrer ma vision

De la bonne entente, de la bonne intelligence et communication.

Et pendant les deux heures qui nous séparaient de la récré,

La première, les premières de présence à la grande école,

Je l'ai observé l'impudent. Il n'était pas très costaud.

Aussi peu que j'étais courageux. Et je me promettais.

Je me le suis imposé de dès la sortie l'attaquer,

Lui demander de rendre des comptes et en faire,

Bien lui faire ressentir sa façon de parler.

Et en sortant dans la cour, à dix heures,

Descendant les toutes dernières marches,

Pour faire taire mes couardes hésitations,

Je lui ai donné un coup de pied au derrière.

On s'est battu, on s'est gagné, on s'est perdu.

J'ai pleuré, et ma Chistienne s'est approchée,

Me caressa un peu la joue, puis est repartie.

Ce n'était que fruit d'un premier héroïsme.

Je m'en souviens, et je trouve encore

Que c'est un peu trop cher payé,

Pour moi et pour le collègue.

Orgueil fait des victimes,

Et non pas solutions,

Menant à dérision

Tous ceux qui

Se trompent

D'exploit.









Mire aubole



La vie roulait gaiement

Jusqu'au déraillement

Depuis c'est ma pensée

Qu'il faudrait resenser .


Et vous vous efforcez

Vous charmante insensée

De traduire en merveille

Mes raisons de sommeil .


Mon Boudha mon dahu

Dès que je vous ai vue

Mes cendres sont des braises

Des bémols font les dièses .


Car ma gnole ma fine

Ma jolie Mireline

De vous ivre je danse

De joie et d'espérance .


Ma mimi mon pinson

Du matin nait passion

J'ai lu dans vos mirettes

Une chanson secrête .


Guettant l'instant diffus

Où l'on va se dire tu

J'entends un mirliton

Petit air grand breton .


How much a healthy rendez-vous

bright joy I love you

could be so carefree

that we could continue .


Dis ma Mir ma Douma

N'accepterais-tu pas

Que je puisse avoir tout

Ce qui mène à ta joue ?


Pour répondre au chantage

Soit miracle ou mirage

Viens troubler ton absence

Dans ma cabine blanche .


Car ma douce murène

Ton Gavroche monte en Seine

Et pour saluer l'âme

D'une savante femme .


Ma myrte et ma myrtille

Je t'en prie sois gentille

Fais signe de la main

Pour se revoir demain .


Ma mire O mon étoile,

Les muses te dévoilent,

Psychés des lits qu'on aime,

N'attends pas je t'emmène .


Allons-nous en Juliette

Au pays sans "Arrête !"

Où les meilleurs convives

A l'air hippie arrivent.









Millie , que je vous dise ,

J'ai vu le chemin du chat ,

Et le professeur Calmette ,

Pendant que je m'essayais ,

Faisais mon night prowler .

Ce n'était qu'électricité

Qui m'avait encore allumé ,

Alors que je n'ai plus su ,

Ni plus cherché à deviner ,

depuis ,

à quel numéro vous vécûtes .

Et puis zut .

Je vous aimerai quand même ,

Et passez voir un bon Noël .









Cisailler un échafaudage

C'est là qu'il faut revoir copie

Et confirmer le vieil adage

Et se baissant pour faire pipi


Un jour l'écaille de tortue

Verra son être échevelé

Comme un poisson qui éternue

En giclant d'un sol carrelé


Mais qu'y consentent les poilus

La bière est bien le seul remède

Elle lave l'âme avec en plus

La chute des poils les plus raides


Il faut bien voir que la routine

Nous entraîne souvent trop loin

Et quand on appelle titine

C'est sa voiture et c'est la fin





© 2008 A5 Scrutinizis,  10 Belvedere alley, 50007 West O.C.I.
Optimisé par Webnode
Créez votre site web gratuitement ! Ce site internet a été réalisé avec Webnode. Créez le votre gratuitement aujourd'hui ! Commencer